Burkina Faso : Le commandement français des opérations spéciales, coordonne le massacre de Karma, depuis la base de Oyorou au Niger

1 Mai 2023 | Sécurité

Selon les fuites d’une réunion tenue le 19 avril 2023 à 9h45 à Oyorou, ville se trouvant près de l’épicentre des combats contre les terroristes à 200 km du Nord Ouest de Niamey, en présence des responsables du COS ( commandement des opérations spéciales), cette réunion consistait à faire tomber les FDS et VDP du Burkina Faso dans un piège suite à une opération de contrôle et de sécurisation, prévue dans la zone de Karma, à 35 km de la ville de Ouhigouya.

Selon nos sources proches du commandement, une fuite de l’opération dans des réunions ont eu lieu à Ouhigouya avec les FDS et VDP, choisis pour l’opération, comme cela a été le cas dans plusieurs localités où les musulmans ont prié avec l’assurance d’être sécurisés par les soldats Burkinabè.

POURQUOI LE CHOIX DE KARMA ?

Le commandement français s’est intéressé à karma compte tenu de sa proximité avec la récente attaque terroriste, qui a ôté la vie à près de 40 soldats et VDP. Agir à Karma pourrait ressembler à une vengeance de la part des militaires Burkinabè.

Karma, étant tranquille et paisible, les soldats Burkinabè n’ont pas été avec des vecteurs aériens comme s’ils allaient sur un lieu de combat. Tout comme certaines localités. La mission était noble et républicaine.

LE PLAN DIABOLIQUE DE LA FRANCE, LE RÉSULTAT DE LA RÉUNION DE OYOROU.

Ayant reçu l’information depuis la base militaire de Ouhigouya, de l’existence de cette mission, le COS ( commandement des opérations spéciales) français basé à Oyorou au Niger met en place une stratégie qui consiste à faire tomber les soldats Burkinabè dans un piège.

Des terroristes sont postés à Karma, dans un premier temps en civil en attendant l’arrivée des soldats Burkinabè. Dès l’arrivée des soldats Burkinabè, qui ont pris des positions de sécurisation, tout en passant le bonjour aux habitants, le plan du COS se met en place.

Quelques terroristes en nombre réduit, s’infiltrent dans la même tenue que les soldats Burkinabè, cagoulés et se mettent à massacrer la population. Certains soldats Burkinabè, étant choqués de la tournure de cette mission ont appelé en vain à un cessez le feu. Trop tard, l’objectif est atteint.

Cette mission du COS, selon nos sources consistait à ne pas s’en prendre aux soldats Burkinabè qui devraient retourner à leur base sain et sauf.

LA PRIMEUR DE L’INFORMATION

Ayant reçu l’écho, l’armée Burkinabè dépassée par les évènements et cherchant à mieux comprendre, certains Burkinabè membres de la DGSE française, affiche karma sur leurs pages Facebook. N’ayant pas de soutien pour amplifier la communication, le quotidien français LIBERATION, passe à offensif et annonce 150 personnes tuées par la troupe du Président Ibrahim Traoré (une confirmation qui laisse planer le doute, et donne place aux investigations).

Après cette sortie du quotidien Libération, qui annonce le ballet de la communication, les médias locaux français, les activistes et certaines recrues de la DGSE prennent le relais. Et s’en suit le ballet de la déstabilisation du régime de transition.

LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

La diplomatie française prend le relais et place en avant la CEDEAO, dont le président en exercice, a depuis la montée en puissance des soldats Burkinabè, décidé d’en découdre avec la Transition Burkinabé. Un opportunité pour passer à l’offensive.

LE GOUVERNEMENT BURKINABÈ

En bon responsable et surpris de l’événement, le gouvernement Burkinabè a préféré laisser la justice mener une enquête et se priver des déclarations pouvant entraver les enquêteurs. Une décision qui fait trembler l’ennemi, qui est dans l’obligation de faire passer des messages de manipulation.

UNE QUESTION QUI INTERPELLE LE PEUPLE AFRICAINE

Pourquoi l’armée Burkinabè qui a une montée en puissance et qui a des exploits et des résultats en termes de reconquête des localités ira faire un massacre sur une population civile ?

À qui profite ce massacre ?

SOUVENIR RÉCENT

Dans un passé très récent, les terroristes en tenues militaires de l’armée Burkinabè, ont massacré des pèlerins de la communauté Tidjani, qui se rendaient en pèlerinage et cela a été mis sur le dos des soldats Burkinabè. La même diplomatie française a poussé le Président du Nigeria, suite à un point de presse de cette communauté à réagir.

Il a fallu démonter et mettre à nu ce complot qui est resté silencieux, jusqu’à ce jour. Le massacre de Karma est presque parfait pour accuser les soldats Burkinabè, mais elle a laissé des traces qui ont permis le démantèlement du complot.

Affaire à suivre…

Source : lafrique.info

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