Nouvelle constitution : les Famas s’expriment par anticipation !

13 Juin 2023 | Politique

Dans le souci de sécuriser efficacement le processus référendaire, les militaires ont voté par anticipation le dimanche 11 juin 2023. L’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) a invité la presse à suivre les opérations de vote dans les centres de vote de la police nationale et de la gendarmerie.

À Bamako, le vote anticipé des agents des forces de défense et de sécurité s’est déroulé dans un ensemble de 70 bureaux, le dimanche 11 juin 2023. Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine, a accompli son devoir citoyen à l’école nationale de police, à la suite du contrôleur général Sory Kéita, formateur à l’école nationale de police.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Daoud Aly Mohammedine, a souligné l’importance de ce vote, qui, dans un premier temps, constitue un devoir citoyen pour les militaires, mais qui permettra également d’être pleinement opérationnels le 18 juin pour sécuriser le processus référendaire. Selon le ministre Daoud, cette nouvelle constitution n’est pas l’initiative des autorités de la transition, mais résulte de la volonté populaire des Maliens exprimée lors du Dialogue National Inclusif (DNI) et des Assises Nationales de Refondation (ARN). Il a encouragé ses frères d’armes à se mobiliser fortement pour voter en faveur du OUI.

Après l’école nationale de police, ce fut au tour du camp de la garde nationale d’accueillir le ministre de la Défense, des anciens combattants et de la Sécurité, le colonel Sadio Camara, qui a également accompli son devoir citoyen. Il était accompagné du chef d’état-major général des armées, le général de division Oumar Diarra, et du chef d’état-major de la Garde Nationale et Républicaine, le Colonel Famouké Camara.

Le ministre de la Défense a confié à la presse après son vote que l’adoption de cette nouvelle constitution est une affirmation de la souveraineté nationale du Mali. Selon lui, la constitution est l’instrument de souveraineté, c’est pourquoi, cette année, aucune personne étrangère n’a participé à la rédaction du projet de constitution. Il est nécessaire de se défaire des idéaux néocoloniaux, bien que l’influence coloniale continue de peser sur le comportement de certains. L’adoption de cette nouvelle constitution est un acte de souveraineté qui, en examinant son contenu et ses potentialités, vise à initier un développement dans un environnement social sécurisé.

Gabriel TIENOU

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